Dans une famille, il y a les parents et les enfants, les
principaux constituant de cette famille, et parfois, si je ne dis pas dans
presque tout les cas et dans chaque famille il y a des divergences dans les
points de vue, que ce soit entre les Parents : homme et femme, soit entre les parents et les enfants, et il y
a des périodes critiques, les périodes où les enfants cherchent à s’exprimer, à
imposer leurs points de vue, leurs idées, à se révolter, les parents doivent
les écouter, leur parler, être plus proche, les surveiller, mais sans qu’ils
cherchent à leur imposer quoi que se soit, car en ce moment, l’enfant pense ou
croit que ces idées sont plus à la page, celles qui lui conviennent le plus et
que les idées de ces parent sont démodées, leurs visions ne sont plus adapté à
son monde.
En restant proche de lui, en regardant ces gestes, en l’écoutant,
on pourra mieux le comprendre et trouver les paroles qu’il faut pour qu’il se
sent mieux, qu’il se sent en sécurité et surtout qu’il accepte de communiquer.
Si par contre, on le délaisse, on ne contrôle pas ces
agissement, en ressentant pas ces souffrances (quelque soit minimes) et qu’on l’abandonne
à son sort ou plutôt à la rue, il va être en proie au banditisme, à l’alcool, à
l’extrémisme ou même à la drogue ou le proxénétisme, et au summum de sa révolte,
ne pouvant pas exprimer ce qu’il ressent, ne pas trouver une personne
disponible lui tendre la main, l’écouter, il chute facilement dans le gouffre de
l’obscurantisme.
Notre gouvernement, bien qu’il est légitime, qu’il a obtenu
plus de 60% des voix, il ne doit en aucun cas renvoyer ou repousser les idées
des partis dites d’opposition, il doit les écouter, étudier leurs idées (ils
représentent quand même les 40% des voix restantes du peuple) et en bon
gouverneur (un bon parent), il se doit de trouver les moyens adéquate pour
satisfaire son peuple tout entier et non seulement ceux qui ont voté pour lui.
Les écouter, ne veut pas dire forcément, se plier à leurs
exigences, à leurs intimidations et lui
force la main, mais avoir la possibilité de revoir ces idées à lui, revoir
ces défauts, les fautes qu’il aurait pu commettre et trouver un terrain d’entente
où se rencontrent, se croisent nos idées, car mathématiquement la rencontre des
idées du gouvernement avec ceux de l’opposition forme sans aucun doute les
idées du peuple, soit 100% des électeurs.
Se regarder dans un miroir et parfois pénible, mais il reflète
exactement notre beauté, nos défauts, si on ne veut pas voir nos défauts, ils
seront vu par les autres, et écouter les autres parler de nos défauts et beaucoup
plus pénibles que de les découvrir soit même.
Ne pas avoir les même idées, être différent de toi, libéral,
nationaliste, de droite ou de gauche ou même extrémiste, je suis
ton concitoyen, ton ami, ton frère, ta femme, l’amie de ta femme, ton enfant ou
même l’ami (e) de ton enfant, je ne suis pas et je ne serais jamais emmener à
devenir ton ennemi, je ne suis pas contre toi, mais contre tes idées, ta façon
de voir les choses, ta façon d’élucider nos problèmes qui sont et qui seront
toujours des problèmes commun à nous tous puisqu’on vit sur le même sol dans le
même pays. Nous seront toujours différents, nos différences sont là, tu es
appelé à les voir, les écouter et chercher à les élucider, comme un bon parent
qui ne laisse jamais son enfant quitter le bercail la tête basse, en proie de l’ignorance,
il lui demande de relever la tête et de marcher de pied ferme pour que
personne, jamais personne n’osera le détourner de son chemin.
Les différences, hé oui, depuis la nuit des temps, elles
étaient là ; elles guettaient nos faux pas, elles provoquent les guerres,
les révoltes, elles ont fait de nous les maîtres du monde, mais elles nous ont
aussi démolie, anéantit, elles ne cesseront jamais, elles n’abandonneront
jamais, à nous de les consommer, de nous rapprocher, de nous entendre et
surtout de nous accepter avec nos différences.
Enfin, un Gouvernement ne sera bon que s'il considère tout le peuple avec toutes ces différences, ces enfants à lui, et qu'il sera toujours emmené à les entendre et à les enveloppé de sa tendresse et sa légitimité, en aucun cas il ne doit les repousser, s'ils s'éloignent, s'ils perdent le cap, ils verront qu'ils seront beaucoup mieux dans leur pays.